De la célébrité à la confusion : Réaction après avoir été confondu avec un sans-abri
Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux a provoqué un véritable émoi en ligne, atteignant plus de 2,5 millions de vues en deux semaines. Dans cette séquence de deux minutes, un homme filme ses tentatives pour aider une personne en détresse, semblant être un sans-abri. Celui-ci, à peine conscient, déclare : « Je suis boxeur, un gitan ».
L’homme à la caméra, un influenceur, s’improvise secouriste. Après un passage à la pharmacie pour une blessure à l’arcade, il propose un repas, tout en continuant d’être filmé. Cet acte de générosité soulève des questions sur le voyeurisme dans le paysage numérique.
La scène s’est déroulée à Nice. L’influenceur explique : « Ma mère m’a appris à tendre la main aux autres. C’est devenu une routine de soutenir ceux qui en ont besoin. » Connu sous le nom de « le Napolitain », cet influenceur a captivé l’attention des réseaux avec environ 600 000 abonnés sur TikTok.
À la fin de l’appel à l’aide, le supposé SDF révèle son identité : un ancien boxeur de renommée internationale, célèbre pour avoir été champion du monde WBA entre 1999 et 2001. Il s’insurge contre cette confusion, craignant pour sa réputation. « Je ne bois pas, je ne me drogue pas. Mon réseau me soutiendrait dans n’importe quelle épreuve », dit-il, ajoutant qu’il a déposé une plainte pour usurpation d’identité.
Points à retenir
- Lorenzo, le Napolitain : Il se dépeint comme un sauveur moderne, pourtant son approche soulève des questions éthiques sur le voyeurisme.
- Réaction : L’ancien boxeur ne prend pas la plaisanterie à la légère. Les rumeurs affectent sa vie personnelle.
- La communauté de soutien : De nombreux amis sportifs se soulèvent en faveur de l’ancien boxeur, critiquant le manque de respect dans de telles représentations.
- Défense des actes : L’influenceur défend ses actions, affirmant que filmer permet de rassembler des fonds pour aider ces personnes, une justification contestée.
- Conséquences : Cette affaire soulève des questions d’éthique des influenceurs, prêts à tout pour le buzz.
Cette histoire rappelle que les victimes ne sont pas seulement celles que l’on filme, mais aussi celles dont l’identité est utilisée à des fins claires. La frontière entre réalité et spectacle peut être mince, et il est parfois difficile de recoller les morceaux d’une image brisée.
