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Lorsque le sport solidifie le lien familial

Texte et photo Katina Diep

En quête d’un sport de défis, Stéphanie Palardy a découvert la boxe. La chance a voulu que sa mère partage la même passion et elles sont depuis, plus proches l’une de l’autre que jamais auparavant.

Ce fut donc le coup de foudre pour Stéphanie et sa mère, Caroline Palardy, pour un sport fort exigeant. En entrevue avec Point Sud, Stéphanie dit consacrer quatre heures à l’entraînement chaque jour, à raison de six fois par semaine. Un horaire bien chargé, qui concilie également ses heures de travail.

Grâce à son ardeur et sa fougue, la jeune athlète de 21 ans, a pu se tailler une place dans l’équipe de compétition Mario Cusson, dirigée par l’ancien champion canadien, Alain Boismenu.

En trois ans, Stéphanie et sa mère ont atteint une parfaite maîtrise des techniques de boxe et bien sûr, une excellente forme physique. Elles s’entraînent au centre de conditionnement physique TechnoBoxe, situé sur le chemin de Chambly à Longueuil.

Le rêve des Gants de bronze

Mme Palardy a assisté à tous les combats de Stéphanie. Bien qu’elle connaisse les tactiques du sport, cela ne l’épargne pas d’une certaine crainte. « C’est certain que de voir sa fille recevoir des coups, ce sera toujours difficile », confie-t-elle. Stéphanie comprend bien cette réaction : « C’est stressant, pour ma mère…mais j’apprécie qu’elle soit là. Ça me donne toujours un peu plus de courage », dit t-elle reconnaissante.

Jusqu’à maintenant Stéphanie a participé à cinq combats d’exhibition. Elle décrit son dernier affrontement comme étant son meilleur. Elle a envoyé son adversaire « au plancher » au deuxième round, c’est-à-dire sur le parterre du ring.

Ce genre d’évènement ne détermine pas de gagnant, mais il permet aux boxeurs de progresser. « Je pense que les gens ont vu mon potentiel. Ça prouve que je me suis améliorée…ce que j’ai appris, je l’ai mis en pratique », dit-elle convaincue.
Elle s’était déjà qualifiée, pour le Championnat provincial « Gants de bronze ». Or, il n’y avait pas eu assez de participantes, notamment dans la catégorie poids plume (119 lbs), elle n’a pas pu s’inscrire officiellement.

Sa vision de l’avenir demeure des plus optimistes. À l’automne, elle espère participer à d’autres combats, qui l’aideront à acquérir de l’expérience. Stéphanie sait qu’elle pourra compter sur la présence de sa mère.

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