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« Il y a urgence de commencer à rêver » – Catherine Fournier

Texte et photo : Pierre Turbis

Il était 21 h et les bureaux de vote étaient fermés depuis une heure en ce 5 décembre, jour d’élection partielle, lorsque la jeune candidate du Parti québécois, Catherine Fournier, a été déclarée nouvelle députée du comté de Marie-Victorin.

Plus jeune femme élue à l’Assemblée nationale, madame Fournier arrivait difficilement à réaliser que les électeurs de son nouveau comté l’avaient choisie en lui donnant 52 % des voix exprimées. « Même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais jamais pu penser à une telle victoire. Mais ce résultat n’est surtout pas l’affaire d’une seule personne. Merci aux membres du parti qui m’ont fait confiance pour les représenter à cette élection partielle. Merci aux nombreux bénévoles qui m’ont appuyée depuis plusieurs semaines. Merci enfin à la population qui m’a considérée digne de devenir leur députée. Je veux être la voix des gens de Marie-Victorin au Parlement, peu importe qu’ils aient ou non voté pour moi. Il y a urgence de commencer à rêver », a-t-elle lancé à ses nombreux et bruyants supporters, réunis dans un bar du Vieux-Longueuil.

Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée, était présent à Longueuil pour célébrer la victoire de sa jeune recrue. « Catherine est un choix exceptionnel, autant pour notre parti que pour la population de Marie-Victorin. Nous sommes un gouvernement en attente et, grâce à des députés comme elle, le chemin des victoires commence ce soir. »

Déception chez les libéraux

Dans un local situé un peu plus loin sur la rue Saint-Charles, le candidat libéral et son équipe suivaient attentivement les résultats du scrutin. Bon joueur, Normand Parisien a félicité les autres candidats. « J’ai Marie-Victorin tatoué sur le cœur, et cela ne changera pas. Aujourd’hui, la balle est dans le camp des vainqueurs, mais j’aime toujours autant nos gens et j’aurai toujours l’œil ouvert pour m’assurer que leurs intérêts sont respectés. Cette campagne aura représenté beaucoup de travail, mais je ne regrette rien. Je souhaite le meilleur et le mieux pour nos gens. »

Commencer le travail

En terminant, Catherine Fournier a dit avoir hâte de commencer le travail, particulièrement avec les organismes du milieu. « Là encore, je ne serai pas seule. Ensemble, nous ferons de Marie-Victorin un endroit où il fait bon vivre. »

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