Communautaire

« Les milieux communautaires sont une des plus grandes richesses à Longueuil » – Bernard Drainville

Texte et photo : Pierre Turbis

Dans le cadre de la conférence de presse au cours de laquelle il annonçait son retrait de la vie politique, le député de Marie-Victorin, Bernard Drainville a tenu à réaffirmer publiquement toute l’affection qu’il éprouve envers la population longueuilloise : « J’ai Longueuil tatoué sur le cœur. Il est impossible de passer près de dix ans à servir une population sans devenir amoureux de ces gens que l’on côtoie régulièrement. »

Au moment de tirer sa révérence, il a particulièrement souligné l’apport des organismes communautaires, qui constituent selon lui le dernier maillon du filet de sécurité qui protège les plus démunis. « Je suis reconnaissant envers toutes celles et ceux qui ont choisi de se dévouer au service des autres. Tellement de noms et de visages me viennent en tête, tous des gens de cœur et de passion. Je souhaite que la relève soit présente pour poursuivre le magnifique travail présentement en cours. »

Pour Bernard Drainville, peu importe qui le remplacera, elle ou il pourra compter sur une population généreuse et impliquée. « Je pense notamment à toutes les actions réalisées de concert avec le milieu de l’éducation, notamment le travail fait dans les cours d’école, afin que les jeunes évoluent dans un milieu propice à l’apprentissage et au développement de leurs compétences. Ces jeunes sont notre avenir et j’ai une grande confiance en chacun d’eux. »

Tout en évitant d’indiquer sa préférence parmi les candidats à la chefferie du Parti Québécois, il a réaffirmé sa foi dans l’idéal souverainiste, seule avenue politique possible pour permettre au Québec d’assumer son destin.

« Que ce soit comme journaliste, député ou animateur et chroniqueur radio, les valeurs qui m’animent ont été et demeurent toujours les mêmes. Je demeure profondément social-démocrate, nationaliste et indépendantiste. La démission de Pierre-Karl Péladeau, avec qui j’adorais travailler, m’a donné un solide coup et a marqué le début d’une réflexion sur mon avenir. Je ne connais qu’une façon de travailler et c’est d’y aller à plein régime. Mais quand le réservoir se vide plus rapidement qu’il ne se remplit, il est temps de penser à l’avenir. Je crois que tous les hommes et les femmes ont doit au bonheur et mon avenir ne passe plus par la politique. Je penserai toujours à mes gens de Longueuil mais autrement. Je ne vous oublierai pas. »

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