Culture

Boucherville célèbre le court métrage indépendant

Texte et photo : Pierre Turbis

Parmi les joyaux culturels de notre région, Boucherville propose annuellement un festival international de courts métrages indépendants, dont la sixième édition se tenait le 17 avril dernier.

Organisée par l’organisme Ciné-Vidéo de Boucherville, cette compétition très relevée permet d’apprécier le travail de cinéastes d’ici et d’ailleurs dans une grande célébration de cette forme artistique trop méconnue.

L’événement a débuté samedi par une conférence de la cinéaste Martine Asselin. Intitulée J’aime le court métrage, cette présentation a permis à la jeune femme de partager sa passion pour ce mode d’expression tout à fait unique.

Tout en présentant quelques unes de ses œuvres, accompagnées du récit de la petite histoire de leur création, la cinéaste a permis d’aller au-delà du visionnement dans un échange passionnant avec un public visiblement conquis.

Romance sur deux roues

Le lendemain avait lieu la compétition de courts métrages. Le Prix du public est allé au film Rollmance, une fantaisie romantique mettant en vedettes deux vélos et leur alter ego humain. Le public a été touché, amusé et ému par l’incroyable inventivité des auteures Catherine Villeminot et Tiphaine DeReyer.

Quant aux deux prix du jury, le second a été remis à Patrick Peris pour Spazuk, Fire Painter, et le premier prix au film D’où je viens, du cinéaste Hugo Belhassen.

Le Prix Bernard a été attribué au jeune réalisateur Jules St-Jean pour son film Le Kadeau.

La matinée Renaud

Notons enfin que la compétition a été précédée de la Matinée Renaud, au cours de laquelle on a projeté des films touchants, principalement réalisés par Roger Renaud, incluant trois œuvres fortes dénonçant l’homophobie.

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