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Les moyens de transport d’antan

Texte : Aurély Bellarmin-Gibeault et Julien Roux-Bourderon.

Au cours de l’évolution, les moyens de transports ont connu des changements importants au niveau de leur fabrication, s’adaptant ainsi aux besoins de leurs utilisateurs.

CHRONIQUES – patrimoine montérégien
Textes des jeunes de l’école St-Jean-Baptiste
Projet rendu possible grâce à une entente pilote de partenariat entre la CRÉ de l’agglomération de Longueuil, la Commission scolaire Marie-Victorin et le Conseil montérégien de la culture et des communications, pour favoriser la collaboration entre les milieux jeunesse, de la culture et de l’éducation sur le territoire de l’agglomération de Longueuil

Ici comme ailleurs au Québec, au tout début, on se déplaçait en calèche, puis en traîneau une fois l’hiver venu. Tout deux étaient  tirés par des chevaux. Les premières routes du Québec étant souvent des chemins cahoteux construits directement sur la terre, parsemées de roches et de trous boueux, les véhicules subissaient des bris, parfois importants. La seule «belle» route était le chemin Chambly : des planches de bois y recouvraient la terre et on devait passer par un pont à péage pour y passer.

Dans le début des années 1800, les inventeurs révolutionnent les moyens de transport à l’aide des nouvelles sources d’énergie comme le pétrole, le charbon et l’électricité. Pouvoir se déplacer en endommageant le moins possible le véhicule est un avancement majeur au Québec.

Le premier bateau à vapeur créé pour le transport de la marchandise s’appelait «l’Accommodation». Il est né grâce à l’investissement privé de John Molson, le célèbre brasseur, qui désirait faire voyager sa bière plus facilement. Ensuite, de 1820 à 1842, les «boats horses»   furent pensés, crées et finalement utilisés. Le principe était qu’un ou plusieurs chevaux actionnaient un tourniquet sur une plate-forme en marchant pour faire avancer l’embarcation. D’ailleurs, Longueuil était un des rares endroits où on utilisait ce transport. En 1836, c’est au tour du chemin de fer de faire son apparition. Il passe à La Prairie pour se rendre jusqu’à Saint-Jean-sur-Richelieu. En dernier lieu, il y a le tramway. Ce dernier moyen de transport a été installé à Longueuil après avoir d’abord été implanté en  Angleterre et à Montréal. Tout d’abord hippomobile, ce qui veut dire qu’ils étaient tirés par des chevaux, le tramway était facile d’utilisation malgré son coût élevé. Il ne fallait qu’envoyer la main pour que le clocher signale au conducteur d’arrêter.

Plusieurs conséquences ont suivi après la construction de ces engins. Par exemple, les riches compagnies anglophones étaient les premières à faire construire des quais pour leur bateau à vapeur. Aussi, la construction du pont Victoria a nui à l’économie longueuilloise, le train n’ayant plus besoin de s’arrêter à Longueuil pour y déposer les marchandises, acheminées ensuite par bateau.

Finalement, les besoins en transport augmentent constamment et d’autres propositions devront être explorées dans l’avenir.

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